Reportage

La nation stimulée : les troubles de l'attention

Thérapie de Groupe

15/03/2023

Lauren a un parcours académique modèle. Ce n’était pourtant pas gagné quand des médecins lui ont annoncé qu’elle souffrait de troubles de l’attention. Après avoir observé que de plus en plus de personnes souffraient de ces maux, elle interroge la place prise par les stimulations infinies, et notamment les écrans, dans nos vies.

Est ce que vous aussi, ça vous est déjà arrivé de décrocher totalement quand quelqu’un vous parle et de réaliser soudainement que vous venez de rater le détail le plus important de la conversation ? Est ce que vous avez déjà mis un pied au supermarché et immédiatement oublié ce pourquoi vous étiez venu ? Vous commencez peut être une simple tâche professionnelle et puis, vous vous retrouvez 1 heure plus tard à rechercher ce qui a vraiment mené Britney à se raser la tête. Eh bien, si c’est le cas… je vous comprends !

Bien que mes études aient toujours été faciles pour moi, ma thèse a menacé de ruiner ma carrière universitaire. Face à ce projet si gigantesque, il est devenu tout simplement impossible pour moi de me concentrer. J’ai décidé d’aller rendre visite à la psychiatre de mon université pour lui confier mes difficultés. Elle m’a écouté attentivement, puis m’a posé une question qui, sur le coup, m’a interloquée. « As-tu déjà pensé que tu pouvais souffrir d’un trouble de l’attention ? » Depuis ce jour, j’ai commencé à me renseigner sur le sujet. C’est comme ça que j’ai découvert que je n’étais pas la seule et que de nombreuses personnes autour de moi étaient concernées. C’est cela que je veux questionner et comprendre aujourd’hui.

Pourquoi la concentration semble plus difficile que jamais ? Tout d’abord, j’ai voulu parler à quelqu’un ayant été diagnostiqué comme souffrant de TDAH : terme médical pour signifier “trouble du déficit de l’attention et/ou hyperactivité”, pour comprendre quels sont les effets réels de ce trouble sur sa vie. Louis, ingénieur du son de 30 ans, à qui on a diagnostiqué un TDAH l’année dernière, a accepté de me répondre.

Le TDAH dans la vie de tous les jours

« J’avais des difficultés professionnelles et puis j’avais des difficultés dans ma vie depuis longtemps. Au travail, c’est devenu vraiment, vraiment compliqué. Les erreurs d’inattention, le fait de se focaliser sur les choses qui m’intéressaient et pas les choses les plus urgentes, etc. Donc ça ne s’est pas très bien passé. »

Comme moi, Louis était un élève brillant à l’école et comme moi c’est plus tard que les problèmes ont commencé.
« Pour moi, ça a eu un impact professionnellement parce que je n’ai jamais appris à travailler. J’avais des facilités à l’école, donc je ne travaillais pas. Et quand j’ai commencé à travailler, je me suis rendu compte que je ne savais pas le faire et que même ce que je savais faire, en fait, je le faisais mal. Typiquement, aujourd’hui par exemple, j’ai raté une réunion parce que je n’ai pas cliqué sur le bon lien et je suis resté dix minutes dans une visio où il n’y avait personne jusqu’à ce que la personne annule notre rendez vous parce que pensait que je l’avais raté. » poursuit Louis.
Comme il explique, ces troubles de l’attention n’impactent pas uniquement la sphère professionnelle, mais également la vie sociale.

« Il est plus difficile d’entretenir des relations amicales ou amoureuses. C’est vrai que c’est laborieux. Je peux laisser passer six mois avant de rappeler quelqu’un. C’est pas idéal pour instaurer de bonnes relations. » confie-t-il.
Ces difficultés à s’organiser sont pour lui une cause directe de souffrance.
« Je fais de l’anxiété sociale, de l’anxiété de performance… J’ai des traits perfectionnistes, qui ne sont pas un symptôme direct du TDAH, c’est plutôt liés à ma personnalité. Mais quand on fait bourdes après bourdes, on ne se construit pas de la même façon. »

Mieux comprendre l’origine du trouble

Mais quelle est la cause des troubles de l’attention ? Pour répondre à cette question, j’ai d’abord voulu m’adresser à un expert en psychologie.
« Je m’appelle Meïre Queiroz, je suis brésilienne, je suis praticienne en psychothérapie et je travaille dans un cabinet depuis deux ans à Paris. »

D’après les théories actuelles, le trouble de l’attention est directement lié à la dopamine. Ce neurotransmetteur a pour fonction d’activer la partie du cerveau responsable du sentiment de satisfaction et de plaisir. La dopamine nous encourage donc à nous concentrer sur une tâche pour réussir à l’accomplir en libérant une sensation de satisfaction comme récompense.
« On dit que des personnes sont TDAH parce que leurs neurotransmetteurs ne travaillent pas bien. » précise la psychologue.

Néanmoins, il semble étrange de qualifier la « distraction » de « trouble » quand on sait que c’est une chose à laquelle chaque individu fait face à un certain niveau.
« On voit tout le monde, avec TDAH ou pas, à un moment donné, avoir un manque de concentration ou un manque de mémoire. Ça va dépendre de notre état, de si on a beaucoup de choses dans la tête, si nous sommes en train de traiter beaucoup d’informations ou si nous sommes fatigués. La différence, c’est que le manque d’attention et de mémoire chez le TDAH, c’est pathologique. »

Le diagnostic continue d’être assez incompris puisque la plupart des gens présentent des symptômes de problèmes d’attention à un moment donné de leur vie. Cela mène à beaucoup de scepticisme…

Louis le confirme : « Il y a plusieurs aprioris. Il y a l’idée que ce serait une maladie d’Américains, c’est-à-dire quelque chose qui est peut être inventé par les entreprises pharmaceutiques pour vendre des médocs… C’est peut-être tout simplement qu’ils éduquent très mal leurs enfants et qui préfèrent leur filer des médocs plutôt que de les éduquer correctement. Peut-être que c’est juste notre génération – ou les générations à partir des années 90 – qui sont des flemmards biberonnés aux jeux vidéo et qui ne savent pas travailler… »

Il s’agit là d’une généralité, mais je comprends pourquoi les gens peuvent avoir ce doute. De plus, il est intéressant de noter que le taux de diagnostics de TDAH a continûment augmenté ces dix dernières années. Il est donc compréhensible que certaines personnes questionnent la raison pour laquelle les troubles de l’attention semblent être un problème croissant. Néanmoins, la crise de l’attention n’est certainement pas exclusivement un phénomène américain.

Des diagnostics TDAH en constante augmentation

De plus en plus de personnes sont diagnostiquées en France, tant chez les jeunes que chez les adultes. Une étude a montré qu’à l’échelle mondiale, la capacité d’attention humaine a diminué de 25 % au cours des dernières années. J’ai parlé à un expert en sociologie pour tenter de comprendre pourquoi c’était le cas.
« Je m’appelle Kévin Mellet. Je suis sociologue. Je suis assistant professeur de sociologie à Sciences Po et je suis rattaché comme chercheur au Centre de Sociologie des Organisations. Mes recherches portent sur les usages marchands des technologies numériques. »

J’ai voulu lui parler de l’économie de l’attention. L’économie de l’attention, c’est l’idée selon laquelle, dans l’ère digitale où nous sommes tous sur sollicités par une multitude d’informations, la ressource la plus précieuse est notre attention. Cette attention est alors traquée par les entreprises qui cherchent à vendre leurs produits et services. Pour le professeur Millet, comprendre l’économie de l’attention passe par étudier son histoire et les conditions qui ont permis son émergence.

« Je pense que le TDAH émerge dans un contexte d’innovations technologiques importantes. Il y a Internet dans les années 90 et le smartphone au milieu des années 2000 qui est à peu près concomitant avec l’émergence des réseaux sociaux. Tout ça transforme profondément nos pratiques médiatiques, culturelles et sociales. En retour, ça suscite des inquiétudes très fortes. Quelles sont les conséquences de ces technologies sur notre vie économique et sociale, voire sur l’être humain et la façon dont on vit ? Avec les technologies numériques, il y a une abondance voire une surabondance d’informations, de données, de contenus qui sont à notre disposition. » explique Kévin Mellet.
Pour illustrer son propos, il m’a présenté quelques statistiques.

« On essaye de recenser le nombre de pages qui sont indexées, mais c’est quelque chose comme 30 ou 50 trillions (milliard de milliards) de pages. Chaque minute, je crois que ce sont plus de 500 heures de vidéo qui sont uploadées sur YouTube. Ça donne le vertige et ça traduit bien le fait qu’il y a une espèce de déséquilibre entre les volumes d’informations et ce que consomme cette information, à savoir notre attention. »

C’est indéniablement quelque chose que j’ai expérimenté dans ma propre vie. En faisant des recherches pour ma thèse, j’ai rapidement été dépassée par l’incroyable abondance d’informations à ma disposition autant que par les distractions sur mon téléphone. Faire le tri dans tout ça, en essayant de rester concentrée, c’était comme monter les marches d’un escalator qui descend. D’un point de vue psychologique, les experts peuvent également voir les effets d’une surabondance liée à la technologie.

Meïre Queiroz le confirme : « Il y a des points positifs et des points négatifs, mais les points négatifs sont vraiment plus visibles, plus en surface. A chaque nouvelle notification sur notre portable, notre attention s’interrompt. Pour retrouver de l’attention, c’est beaucoup plus difficile. Ça va demander beaucoup plus d’efforts et de concentration pour retrouver une concentration soutenue. »

Le rôle du numérique sur le TDAH

J’ai demandé au professeur Mellet : qui profite de ces problèmes de concentration ?
« Cette question là, elle est vraiment liée sur le web et dans l’univers numérique, à l’idée que notre attention est un objet de convoitise. Cet objet de convoitise, il l’est pour une grande diversité d’acteurs. Il y a des acteurs qui sont très directement les premiers consommateurs de notre attention, ce sont les écrans et les acteurs qui sont derrière nos écrans. Donc on pourrait dire « quand c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit « . En fait, ce n’est pas vraiment nous le produit, mais notre attention vendue par des médias, à des annonceurs, à des marques et à un ensemble d’acteurs qui veulent attirer notre attention… Non pas parce que c’est la finalité de leur activité, mais parce que derrière, ça leur permet de vendre des produits, des services, etc. »

Il mentionne d’autres experts dans ce domaine qui sont tout aussi intrigués par ce phénomène.
« Ça, c’est un peu la thèse de Nicholas Carr, par exemple. Il a écrit un article qui s’appelle « Google nous rend-il idiot ? » et il en a fait un livre : The Shallows. Mais il y a d’autres auteurs, par exemple Catherine Haize, qui disent qu’on passe dans des régimes d’hyper attention où finalement on rentre plus dans le fond des choses, on reste en surface et on imprime plus rien. Donc ça nous rend bête et ça nous rend totalement « attention disorder ». C’est cette idée que des désordres attentionnels, qui sont des régimes médicalement pathologiques et aussi très addictifs, deviennent un peu des formes normales d’attention. »

Mais si nous avons déjà tous des difficultés à faire face à ce déluge constant d’informations, alors qu’en est-il pour les personnes souffrant en plus d’un problème au niveau neurologique ? Pour elle, c’est un chemin semé d’embûches qui commence déjà avec le simple diagnostic de leur trouble.
Louis en témoigne : « Une batterie de tests TDAH, c’est une session après 2 heures. Ça va coûter en général dans les 300 €. Après il faut aller chez le psychiatre, ça peut coûter entre 80 et 100 €. Ensuite, s’il y a prescription médicamenteuse, ça va coûter, là aussi, de l’argent parce que tout n’est pas remboursé. Et si on fait de la thérapie comportementale, ça coûte encore de l’argent. »

Méconnaissance du trouble = médication limitée

Pour de nombreuses personnes, l’outil privilégié pour combattre les problèmes d’attention est l’amphétamine. Mais cette voie n’est pas faite pour tout le monde. Louis prend ses médicaments mais reconnaît qu’il s’agit d’une solution relativement intense : « On dit souvent « c’est des amphets, c’est comme du speed ». C’est vrai chimiquement par rapport à comment c’est utilisé, ce que ça fait et en quelle dose. »

Il a le sentiment que ce traitement lui est utile puisque c’est une manière infaillible d’aider son cerveau à produire plus de dopamine.

« Les composantes neurologiques du TDAH, vous pouvez mettre en place des choses qui vont vous aider à les surmonter, mais vous ne pourrez jamais les changer. Les médicaments vont agir au niveau du cerveau, ce qui va vraiment changer ces fonctionnements là. C’est temporaire, c’est sur la durée d’effet des médicaments, mais ça va directement agir sur le TDAH. Pour l’instant je ne pense pas qu’on puisse faire autrement. » reprend Louis.

Néanmoins, ce traitement médical n’est pas accessible à tous ceux qui souffrent de troubles de l’attention. Beaucoup de personnes n’aiment pas ce médicament parce qu’il a des effets secondaires. Ces effets secondaires peuvent être l’insomnie, la perte d’appétit et parfois même des hallucinations. Louis souhaiterait qu’il y ait plus d’informations disponibles en France pour que les gens puissent mieux se comprendre eux mêmes ainsi que ceux qui souffrent de troubles de l’attention.
Louis conclut : « Je pense que c’est vraiment très important de faire un peu de pédagogie, sans même forcément parler du sujet des médicaments. Je peux comprendre qu’on soit un petit peu plus réticent à cette question là. En tout cas, je pense que c’est important qu’en France on commence à prendre la mesure de ce qu’est le TDAH, de combien de personnes ça touche, du fait que ça existe à l’âge adulte, du fait que notre prise en charge médicale n’est pas au niveau pour l’instant et que des gens en pâtissent vraiment dans leur vie de tous les jours. »

Soigner le TDAH, c’est l’affronter

Je dois admettre que lorsque j’ai commencé à avoir des difficultés pour me concentrer, je me suis sentie complètement impuissante et isolée. Je ne voulais pas tenter un médicament risqué pendant une période déjà compliquée pour moi et j’avais le sentiment que j’étais vouée à galérer. Mais grâce à mes recherches, j’ai fini par réaliser qu’il y avait un moyen de vivre sans succomber à la distraction et sans non plus prendre des médicaments. Il suffisait que je trouve des astuces pour retrouver de la clarté dans mon esprit.

« Il faut se donner des astuces. Lorsque l’on veut étudier, on va couper le portable. Vous pouvez mettre une feuille à côté, s’il y a quelques pensées qui passent dans votre tête, vous allez alors les noter. Après vous pourrez retourner sur cette feuille par exemple faire des todolists, tenir un agenda hebdomadaire, mensuel, faire des projets pour l’année… Il faut décomposer vos tâches pour ne pas penser qu’il y a trop de choses à accomplir.” suggère la psychologue.

Plus j’utilisais ces sortes d’astuce, plus je sentais que mon travail de recherche était gérable. Ma confiance s’est, elle aussi, accrue. Une autre bonne pratique que j’ai mis en place à cette période est la méditation, incroyablement utile pour créer une résilience psychologique.

Meïre Queiroz ajoute : « Si on enlève la partie religieuse, si on enlève le chakra, si on enlève tout ça, qu’est ce qui va rester ? C’est un exercice pour la concentration parce qu’on va se concentrer sur un seul point. Ça pourrait être la respiration ou une partie de notre corps. Et on va commencer à y consacrer un petit peu de temps pendant la journée, cinq ou dix minutes. Au fil du temps, on va ainsi réussir à mettre en place une meilleure concentration. C’est pas magique non plus, si je commence à faire de la méditation, c’est pas deux semaines après que je vais avoir une super concentration. C’est pas du tout le cas. C’est vraiment l’exercice. Il faut rester dans la durée et la répétition. »

La technologie comme solution ?

Si pour moi, la relation avec la technologie a toujours été tendue, chaque personne que j’ai interviewée m’a expliqué qu’il y avait des côtés positifs aux avancées technologiques massives des dernières années.

Louis corrobore : « Il y a énormément de petites fonctions aujourd’hui qui font que je pense que c’est plus facile au travail, à l’école, ou même dans la vie de tous les jours ; que pour quelqu’un avec un TDAH il y a 60 ans. A l’école, en France, c’était l’instituteur en blouse grise, l’ardoise et le même système pour tout le monde et il n’y avait pas d’aménagement, il n’y avait pas de possibilité comme ça de tirer parti d’outils numériques pour surmonter les difficultés.”

La praticienne en psychothérapie recommande des ressources thérapeutiques en ligne : les applications qui bloquent l’utilisation de réseaux sociaux ou qui apprennent à pratiquer la méditation consciente peuvent réellement aider à entrer dans un mode de concentration.

« Il y a des applications aujourd’hui que l’on peut utiliser en notre faveur. Par exemple, il y a une application qui s’appelle Flowey : on peut bloquer son téléphone pendant un certain temps. Par exemple, si l’on souhaite étudier pendant 30 minutes, la personne ne peut plus toucher son portable pendant 30 minutes parce qu’un arbre est en train de pousser sur son téléphone et si elle touche le portable, cet arbre-là va mourir. Donc ça motive la personne a ne pas toucher son portable pour avoir une forêt, et c’est très logique, c’est très intéressant. Après on trouve aussi l’agenda qui aide, on trouve des todolists qu’on pourrait mettre directement sur le portable parce qu’on l’a tout le temps dans les mains. On peut utiliser la technologie pour nous aider aussi à rester concentré. Il n’y a pas de miracle, il n’y a pas de magie. C’est simplement utiliser les outils techniques déjà existants. »

Le professeur Mellet convient que les technologies changent des normes précédentes, mais il rejette l’idée selon laquelle les smartphones sont l’unique cause de la crise de l’attention actuelle. Il adapte un point de vue plus général disant que nos capacités de concentration actuelles sont simplement le reflet de l’évolution des médias qui n’ont cessé d’être renouvelés depuis leur création.
« La question des régimes attentionnels, ce que font les technologies à nos régimes attentionnels, elle est extrêmement complexe et elle part dans plein de directions. Il y a donc cette idée que ces écrans, ces technologies modifient notre cerveau et plutôt pour le pire. Donc je pense que c’est important d’avoir ça en tête, parce que ça explique aussi les inquiétudes qu’il y a par rapport à l’action des écrans pour les enfants, par rapport à la question des médias sociaux… Mais derrière, je pense que c’est aussi une vision un petit peu romantique, où on va un peu survaloriser le modèle d’une forme d’attention très littéraire d’une part. D’autre part, on remarque que le déclin du livre, de la lecture, dont on peut évidemment se lamenter, a commencé bien avant les médias sociaux. Il a commencé il y a très longtemps.”

Peut-être que les avancées technologiques des dernières décennies ont facilité notre capacité à être distraits. Mais il est clair qu’elles nous ont également donné un large éventail d’outils pour gérer cette distraction. Reste à nous, d’apprendre à les utiliser correctement.

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